Sud Chili - Argentine

Bariloche – frontière chilienne- Futaleufú

À Bariloche, nous croisons à la terrasse d’un chocolatier un couple de cyclo français. C’est l’occasion de discuter tout en mangeant un excellent gâteau fait de mousse au chocolat blanc et noir. Ils viennent d’Ushuaia et nous racontent leur parcours en Terre de Feu puis en Patagonie. Ils ont entendu parlé de nous sur la carretera australe…par les Bru bien entendu !

Le goûter se transforme en dîner puis une bière en terrasse devant un concert. Très agréable ! Nous rentrons à minuit. Notre auberge de jeunesse grouille de vie. Nous passons une deuxième nuit sans dormir jusqu’à 3h du matin… Il est grand temps pour nous de repartir camper et de profiter de la diminution du trafic de camions sur les routes pendant les fêtes.

Au restaurant végétarien où l’on paye au poids ( seul moyen de manger des légumes bien cuisinés ), Sam va jouer avec les 3 garçons d’une famille atypique. De base Israéliens, ils disent ne plus avoir vraiment de pays. En ce moment, ils vivent au Costa Rica. Les enfants pendant l’école ont 1/3 du temps surf, 1/3 du temps des matières scolaires et  le dernier tiers d’activités diverses. Le dernier garçon qui a 6 ans s’adresse à moi dans un anglais parfait alors qu’ils parlent hébreu entre eux et vivent dans un pays hispanophone. Impressionnant !

On rencontre aussi un français qui a fait le choix de devenir sommelier. Vocation peu courante !

Désolée si la carte « où sommes nous » n’est pas à jour mais je n’arrive pas à la modifier depuis notre tablette numérique. Pas très envie d’aller au cyber-café juste pour ça alors on va faire sans pour le moment.


J1 (24/12)

17km

Nous quittons l’auberge vers 10h30. La majorité des jeunes dort encore après la bringue d’hier soir. Ambiance vraiment sympa mais il nous manque beaucoup trop d’heures de sommeil !

Le but de la journée est de se trouver un beau bivouac pour passer le réveillon en famille. C’est 30min après notre déjeuner que nous trouvons ce qu’il nous faut. Malheureusement, Sam se réveille rapidement après l’immobilisation de la remorque et c’est un bébé grognon et fatigué qui passera la soirée avec nous. Nous n’avons pas fait assez de vélo cette après-midi !
Au bord du lac avec notre plage privée, nous passons le reste de l’après-midi à jouer. Au dîner, c’est pâtes au saumon fumé pour tout le monde. Sam dévorera une bonne partie de nos assiettes. Pas d’alcool mais un jus d’orange pur fruit et en dessert, les gâteaux typiques de Noël ici avec leurs fruits confits ne m’enchantent guère (je suis très compliquée en gâteau), nous savourons donc des Danette au chocolat et chantilly. À 22h, extinction des feux dans la tente, enfin on va pouvoir dormir !

Notre campement de Noël
Papa fait toujours des trucs intéressants !


J2 (25/12)

32km

Ce matin, les chants de Noël résonnent dans la tente. J’ai réussi à trouver la chanson qui nous trotte dans la tête depuis la première semaine du voyage. À Lambrama au Pérou, la propriétaire de l’hôtel passait des chants de Noël en boucle en plein mois d’août !!!

Je vous mets les liens des 2 chansons que j’ai pu retrouver ici et ici mais attention, l’air de  » feliz navidad » peut vous rester plusieurs mois en tête… ( il a déjà fait une version pour le mondial de football ici !)

Nous voulions offrir un pull à Sam pour éviter, quand il fait froid, de lui mettre sa combinaison polaire qui le gène dans ses mouvements. Nous en cherchions un en synthétique, qui se lave en machine pour laisser Sam se salir sans se soucier du lavage. Nous avons donc craqué à la foire artisanale de Bariloche pour un pull en laine qui se lave à la main et qui ramasse toutes les brindilles dès qu’il fait du 4 pattes !

Le ciel est menaçant mais nous passons à travers les gouttes jusqu’à ce que la tente soit montée. Vers 11h, au milieu de nul part, on nous annonce une station service. Je rêve d’un cappuccino, ça tombe bien ! Au lieu d’un distributeur de boisson, c’est un vrai cappuccino qui me sera préparé par la dame et me voilà assise devant ma tasse, tout sourire. Joyeux Noël Nath !

Nous déjeunons avec de nombreuses familles sur un lieu de pique-nique au bord du lac. Ils font griller au barbecue des bouts de viande qui sentent merveilleusement bons. Nos pâtes sont bien fades à coté.

La route est belle et sans trafic en ce jour de Noël.

Le bivouac est installé dans de hautes herbes entre 2 fourmilières. La pluie qui tombe nous cantonne sous la tente.

J3 (26/12)

35km

Étonnamment, la tente est sèche ce matin. Nous nous sommes obligés à nous lever à 8h. Le trafic a repris un peu après ces deux jours de fêtes mais rien de désagréable. Pendant le déjeuner, il fait très chaud. Nous remplissons la bassine d’eau froide de la rivière. Sam va dedans avec entrain puis ressort aussi vite quand il comprend que l’eau est gelée. La pause déjeuner est prolongée quand 2 cyclo français de Brest en vélo couché s’arrêtent et viennent discuter. Ils repartent avant nous mais nous les retrouvons sur la terrasse d’un restaurant en haut du col. Il fait chaud, tout le monde a soif ! Eux vont continuer à pédaler encore un moment, nous, nous nous arrêtons rapidement pour que Sam puisse jouer.

Benoît au loin sur la route


J4 (27/12)

38km

Une petite montée à 850m d’altitude et hop, de la descente et encore de la descente ! À midi, nous sommes arrivés à El Bolson à 350m d’altitude. L’après-midi est une succession de missions entre s’installer au camping, rasage pour Benoît, les mails importants, retirer de l’argent, aller au supermarché puis trouver un vendeur de fruits secs. Pizza et tiramisu avant un couché tardif au camping. Nos voisins de droite sont un couple de Suisses en tandem Pino qui ont commencé à pédaler en Alaska et à notre gauche un couple de Canadiens randonneurs qui regardent Sam avec tendresse en pensant à leurs 2 petits enfants. Sympa !

Belle vue d’en haut
Et ça descend sur plus de 30km !
Quand il fait beau, il peut faire très chaud
Un nouveau copain


J5 (28/12)

36km

Nuit difficile pour tout le monde entre les voitures sur les graviers, les chiens et des oiseaux très bruyants. Le check-out est à 10h, nous sommes obligés de nous activer pour une fois. Au petit déjeuner, grand luxe, nous dégustons des fraises. Sam en dévore à lui tout seul un grand nombre. Facile pour un bébé de tenir la tige verte et de manger le fruit. Ses vêtements ne s’en sortent pas indemnes…

Un au revoir à nos charmants voisins et c’est reparti sous une alternance de pluie-soleil. Nous sommes en terre hippie qui sont venus s’installer ici vers les années 70. Leurs fermes sont appelées chacras. C’est donc une succession de pancartes « chacras » que nous voyons sur le bas côté. Personnellement,je ne sais pas bien ce que veut dire ce mot mais j’ai en tête la fameuse réplique d’Arielle Dombal dans un indien dans la ville et ça me fait sourire. Pause achat d’un kilo de cerises et de framboises sur le bord de route. C’est une journée découverte des fruits rouges pour Sam. Qu’il profite, nous n’en n’avons pas en Guyane. Difficile pour lui de ne pas écraser les fragiles framboises en les prenant.

Mon pantalon lui sert de serviette

En fin d’après-midi, Sam est tranquillement à jouer dans la tente quand je relève la tête et vois qu’il a attrapé une barre chocolatée. Il a réussi à l’ouvrir et a du chocolat absolument partout sur les mains et autour de la bouche. Sacré gourmand !


J6 (29/12)

37km

Sam a fait sa nuit ! De 21h à 7h ! Benoît et moi, nous nous sommes quand même souvent réveillés dans la nuit, étonnés de le voir toujours endormi. J’espère que c’est la première d’une longue série !
Il pleut aujourd’hui et il pleut fort. En plus, ça ne fait que monter. Nous nous arrêtons à 10h dans une station service pour se mettre un peu au sec et piquer de l’eau aux robinets des toilettes. Un café et un petit mail à la famille et on repart sous les seaux d’eau. Au passage, on jette un coup d’œil à la météo : pluie toute la journée, mieux les  prochains jours. Sam joue dans sa remorque puis se met à pleurer fort alors que nous cherchons un endroit où planter la tente pour déjeuner au sec. Nous n’avons pas envie de le sortir sous la pluie mais une tétée s’impose. Je me tords le dos pour essayer de le mettre à l’abri des gouttes. Vraiment inconfortable comme situation ! 2km plus loin nous nous arrêtons et comble du comble, Sam s’est endormi. On monte juste le double toit de la tente pour ne pas tout mouiller et surtout cuisiner sous la toile sans danger. Une fois prêts, nous transférons Sam. La pluie tombe vraiment fort et l’eau commence à ruisseler sous la tente formant de petites flaques d’eau. Et que fait un enfant qui adore l’eau quand il voit une flaque ? Il joue dedans quand ses parents ont le dos tourné et le résultat est plus que réussi ! Comme dans la chanson  » mimi cracra, l’eau elle aime ça…elle fait des patouilles ». 

Pour repartir, Sam est transféré au sec dans sa remorque et pour qu’il ne pleure pas, je pousse le vélo de Benoît en tournant en rond pendant que Benoît démonte la tente. Vraiment désagréable mais ce n’est que la 3eme fois en 4 mois que nous devons sortir la tente au déjeuner. On ne peut pas vraiment se plaindre.
Nous pédalons bien l’après-midi. Objectif un bivouac le long d’une rivière. Figurez vous qu’on en avait assez de camper à un endroit et découvrir que 2km plus loin il y avait un super spot. Du coup, après la 4eme personne rencontrée qui nous a venté la même application, nous avons téléchargé « ioverlander » qui sans connexion wifi, nous indique les bivouacs que d’autres personnes ont partagé. On sait à l’avance s’il y aura de l’eau. 

Vue de la tente


J7 (30/12)

31km



Et une 2eme nuit complète ! Ces nuits n’arrivent pas par magie mais grâce à des médoc. Ne prenez pas un air choqué, ce ne sont pas des somnifères mais simplement du paracétamol et un traitement contre les gaz (simeticone). On a essayé l’un ou l’autre mais il continuait à gémir et à se réveiller donc voilà notre combo gagnant juste avant d’aller dormir. Pourvu que ça dure ! Un an qu’on n’avait pas dormi normalement !
Nous quittons notre joli campement en bord de rivière sous le soleil. Au bout de 15km, l’asphalte s’arrête. Notre dernière piste remonte aux haut-plateaux du Nord. Celle-ci est très jolie entre forêt et monts enneigés.

 

Raphaël et Élodie, les cyclo rencontrés à Bariloche,  nous ont dit avoir eu beaucoup de chance : en un mois sur la carretera, ils n’ont eu que 3j de pluie. Un exploit météo ! Ils nous racontent que certains l’ont fait uniquement sous la pluie et ont détesté, ne comprenant pas pourquoi cette route était mythique. Et bien aujourd’hui, nous croisons un jeune français dans l’autre sens. Il nous dit que c’est son premier jour avec du soleil. Il n’en pouvait plus de cette pluie incessante et a donc pédalé la Carretera le plus vite qu’il pouvait. 15j de pluie…
Oh oh ! Moi, je n’ai pas du tout envie de vivre sous la pluie, quelle galère avec Sam ! Croisiez les doigts pour nous !

L’application ioverlander nous annonce un beau camping gratuit (enfin gratuit sauf l’entrée du parc national des alerces qui est de $ 250 par personne soit environ 12€). Nous campons ce soir au bord d’un lac avec de nombreux argentins en vacances.

Sam file voir les 2 enfants du voisin beaucoup plus vieux que lui. Au début, dubitatifs devant ce bébé qui leur tend un caillou en signe d’amitié, ils finissent par l’adopter. Quand leur père allume un grand feu, ce sont les 3 enfants qui s’assoient sur les troncs d’arbres. Sam tout fier de faire comme les autres, nous regarde de temps en temps pour vérifier que nous ne sommes pas loin. À 21h30, de la tente, j’entends des grands éclats de rire de Sam toujours assis au bord du feu. Benoît et moi sourions de plaisir de le voir jouer avec les autres. Il est tard, nous devons aller le chercher pour le mettre au lit.


J8 (31/12)

29km

Jamais 2 sans 3 mais la 3ème nuit complète n’est pas pour aujourd’hui ! Sam a gémi toute la nuit et s’est réveillé 2 fois. Fatigués, nous quittons le camping à 11h sous un beau soleil. La journée est magnifique entre ciel bleu et paysages patagoniens superbes. Belle fin d’année pour nous !

Nous nous arrêtons de nouveau sur une aire de camping gratuite. On met la tente sur les rives du lac à l’opposé de tout le monde pour espérer dormir ce soir. Sam joue avec les graviers sur la plage et à escalader les troncs. On profite. Encore un beau bivouac pour le dernier de l’année !


J9 (01/01)

28km

BONNE ANNÉE 2018 à vous tous !!!

On pensait se faire réveiller à minuit par les autres campeurs mais non, les argentins ne sont pas accros aux pétards comme les guyanais. Sam nous a réveillé à 3h puis s’est fait une grasse matinée jusqu’à 9h passé.

Encore un départ tardif, nous n’avons pas beaucoup de kilomètres à faire jusqu’au dernier camping gratuit du parc. Finalement, il est plein à craquer et on se croirait à la cour des miracles, ça chante, danse et fait de la musique un peu partout. Trop de gens pour nous ! Sam en a assez de la remorque, je le prends en porte-bébé dans le dos et on roule sur l’asphalte nouvellement retrouvé. Sam rigole et discute avec moi, il est content d’être dehors, cheveux au vent ! On fait tout de même 5km avant de trouver un coin d’herbe derrière une haie qui nous cache de la route. Dans 2 jours nous sommes au Chili.
Ce parc a été pour nous une vraie surprise. De toute beauté ! Il n’est pas sur la route 40, c’est un petit détour qui vaut le coup.


J10 (02/01)

45km

Bonne résolution : on a mis un réveil pour avancer un peu ! Il fait froid à 7h mais on est motivés, il y a de la nourriture en jeu. Si on arrive à Trevellin pour le déjeuner, on s’offre le resto. À 11h, nous arrivons en centre ville en aillant fait 25km. Je vous avais dit qu’on était motivés ! Après des courses de nourriture et d’une nouvelle chaîne de vélo pour Benoît ( usée prématurément par le poids de la remorque),direction le restaurant ! Sauf que Sam a visiblement un problème aujourd’hui, il n’est pas ronchon, pire, il nous fait colère sur colère. Nous sommes déstabilisés tellement ce comportement est inhabituel. Quel horreur au restaurant ! La cuisinière vient me proposer de garder Sam pour que l’on puisse manger. La honte ! Finalement, une famille avec enfants s’installera à côté de nous et Sam restera calmement au sol mais impossible de lui donner à manger, il se remet à hurler. On met de la courgette farcie de côté pour lui et on savoure notre dessert.

Après la ville, on nous avait prévenu que la piste était affreuse et en effet, elle n’est pas bonne. Ça tape les fesses et brouille la vue tellement les vélos tremblent.

Le camping nous plaît beaucoup. Atypique avec ses beaux emplacements pour camping-car et autres véhicules aménagés (éco-parking) , l’herbe bien verte, les vignes qui l’entourent et la rivière qui passe au milieu. C’est un peu comme quand on attend le nouveau pape, ici la fumée que nous attendons tous à 19h au dessus des sanitaires signe la mise en route du chauffe-eaux à bois et donc la possibilité de se doucher. Habemus ducha ! Et le must, c’est la magnifique salle commune en bois avec une cheminée ! Au top ! Pour ceux qui passerait par là : Camping nant y fall à 15km de Trevellin vers la frontière.
Sam se trouve de nouveaux amis, deux frères de 1,5 et 3 ans qui ont plein de jouets intéressants pour notre petit gars. Nous retrouvons un couple de retraités de Suisse allemande dans leur 4×4 Defender que nous avions croisé à la Laguna colorada dans le sud Lipez ( Bolivie). Étonnant de retomber sur eux !

J11 (03/01)

26km

Ce matin, il pleut et il pleut fort, très fort. Nous rangeons les affaires dans la tente puis je laisse Benoît la replier pour aller mettre Sam au sec dans la salle commune. Tout le monde tente de nous dissuader de partir sous cette pluie. En même temps, je les comprends : avec une bouilloire à disposition et le feu qui crépite, personne n’est motivé pour repartir aujourd’hui alors qu’ils ont tous des véhicules. La météo annonce 5 jours de pluie côté Chili alors à quoi bon attendre demain !

Dans nos tenues de cosmonautes anti-pluie, nous montons sur nos vélos. Benoît change de vitesse et pof ! Le câble du dérailleur arrière lâche au niveau du guidon.

Je reprends Sam et en vitesse cours vers la salle commune. Benoît trouve un endroit pour s’abriter et changer le câble. On nous dit que c’est un signe, que l’on ne doit pas y aller. Mais pourquoi on t-il si peur de la pluie ? Quand on vient faire la carretera australe à vélo, on s’attend à être arrosé.

Malgré notre réveil à 6h45, nous partons très tard. La pluie finit par tomber par intermittence et moins fort. Pour le déjeuner, on se trouve un petit abri-bus parfait pour la pause. 

Entre la piste vraiment mauvaise, le fort vent de face et les ondées de pluie, je m’inquiète du temps que va nous prendre la dizaine de kilomètres à faire après la douane. Sam va se réveiller de sa sieste d’un moment à l’autre et ce n’est vraiment pas sûr qu’il accepte de rester encore 2h dans la remorque…

Du coup, on décide de s’arrêter avant la frontière, tôt, mais ces 26km de graviers ont été éprouvants. Nous montons la tente sur une terrasse couverte d’une maison du parc abandonnée. Pas de pluie sur la tente, elle va pouvoir sécher et nos habits aussi. Un vrai plaisir de ne pas être enfermés tous les 3 sous la tente !

Impossible de planter des sardines, on utilise la technique du bâton coincé par des pierres

Il y a des tags de cyclistes. Le dernier date d’il y a 3 jours. D’ailleurs nous faisons des signes à un couple en tandem qui passe sur la route en cape de pluie mais ils ne s’arrêtent pas, visiblement ils vont dormir à la ville du Chili et ils leurs restent des kilomètres !

J12 (04/01)

11km

Nous savions que nous avions dormis proche de la frontière mais c’est 300m plus loin que nous tombons sur la douane argentine. Formalités de sortie rapides, nous gagnons rapidement la douane chilienne qui , pour la troisième fois de notre périple, signe le début de l’asphalte. Cette fois-ci, ils ont triché. La route n’est bitumée que sur 10km puis retour de la piste. Les Chiliens veulent donner une bonne image de leur pays en asphaltant aux frontières ?

Nous arrivons à la douane chilienne en même temps qu’un bus et devons patienter 1h au total pour passer au Chili. Ce n’est pas de chance, cette frontière est normalement peu utilisée. On nous fouille les sacoches à la recherche de fruits, légumes et viandes. Après la gâchis à San Pedro de Atacama, où les douaniers avaient jeté nos fruits et légumes ainsi que du chorizo, il était hors de question cette fois-ci de se faire avoir. Nous avons fini le saucisson hier !

10km plus tard, nous arrivons à Futaleufu sous une pluie torrentielle. On s’offre une chambre d’où je vous écris, au chaud sous la couette.

Dans quelques jours, nous rejoindrons la carretera australe par une route réputée jolie sauf que la pluie est prévue pour les 4 prochains jours…

Publicités

2 commentaires sur “Bariloche – frontière chilienne- Futaleufú

  1. Sam grandit beaucoup !
    On pense souvent a vous
    Vous allez vous regaler sur la Carretera Austral, on a trouve la route vraiment magnifique. Bien que parfois difficile. De vraies montagnes russes.
    On est entre Puerto Natales et Punta Arenas: ca souffle fort !
    Besos de todos,
    en particulier de gros bisous pour Sam de la part Cyprien, Josephine et Solene.

    J'aime

  2. Pas eu beaucoup de temps à nous pour tout d’abord vous remercier de vos bons Vœux les nôtres tous aussi sincères, excellente année pour vous ; aussi de ce partage en ligne de votre progression, avec ces commentaires généreux et précis de vos rencontres avec la nature et tous ces gens. Encore merci c’est stupéfiant et génial à la fois. Bises de nous deux et à cette prochaine fois… . Toujours avec vous !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s