Bolivie·Pérou

Tour du lac titicaca par le Nord-Est

Événements marquants du séjour à Puno :

  • Anniversaire de Cyprien, 12 ans, fêté comme il se doit dans une bonne pâtisserie. Ne sachant quel gâteau choisir pour mettre tout le monde d’accord, nous choisissons tous une part de gâteau qui nous fait envie (forêt noire, gâteau au chocolat et beurre de cacahuètes, tarte au pomme, cheesecake etc…) et avec ces parts, un gâteau bigarré est reconstitué. Franchement au top, ce gâteau ! tout le monde l’a trouvé très bon 😉
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  • Le Pérou pour la 1ere fois de son histoire pourrait participer à la prochaine coupe du monde de foot en Russie. Un match important contre la Colombie s’est joué pendant notre séjour à Puno. Comme tout le monde dans la rue, Sam a revêtu le maillot péruvien blanc et rouge ! wp-1508885016781.jpeg
    Super ambiance sur la place centrale avec un écran géant. 1-1. Ils joueront donc le 11 novembre contre la Nouvelle Zélande pour un match de repêchage, rien n’est perdu et les gens continuent de scander:  » Arriba Peru ! » « Si, se puede ! »
  • Nous proposons à la famille Bru de nous suivre sur la côte Nord-Est au lieu de passer par le Sud du lac et ils acceptent ! Nous allons donc vous les présenter une bonne fois pour toute pour pouvoir vous en parler par leurs prénoms. Il y a Laurent et Agnès les parents, Cyprien 12 ans, Joséphine 10 ans et Solène 6 ans.
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Jour 1 (11/10):        Isla Amantani
Voulant éviter de repasser par la route horrible entre Puno et Juliaca, Benoît et moi sommes descendus la veille au port pour organiser un transfert de 8 personnes, 7 vélos et une remorque sur la péninsule de Capachica. Nous en profiterons pour faire un stop d’une nuit sur l’île d’Amantani.

RDV 7h30 au port pour charger nos vélos avant l’arrivée des autres touristes. Mince, le bateau en question est en 3ème position par rapport au débarcadère, il faut donc passer de bateau en bateau tous nos vélos et notre montagne de sacoches. Une chaîne s’organise avec un enfant sur chaque bateau et une maman au début et fin de chaîne pendant que les pères et le capitaine gèrent les vélos. Travail rapide et efficace !
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Nous faisons un stop sur les îles Uros où nous restons tranquillement sur le bateau avec Sam pendant que les autres vont faire un tour sur ses fameuses îles flottantes dont le sol sont des couches successives de roseaux.
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Le vent se lève et la fin des 4h de traversée vers Amantani est mouvementée pour nos pauvres vélos (surtout le mien qui était celui du dessous !!). Pas de casse ! Les habitants de l’île sont organisés en communauté et gèrent l’accueil des (nombreux) touristes par rotation des familles. On nous a judicieusement choisi une maison proche du port pour ne pas monter trop haut dans le village avec les vélos. Nous avons donc une super vue sur le port et le lac.

Notre hôte est charmante et très discrète. Très bonne cuisinière aussi ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour nous promener dans la village. Ça grimpe mais quel plaisir de marcher sans aucun chien qui aboie ni aucun véhicule motorisé. Des montagnes enneigées se montrent au dessus du lac. Magique pour les guyanais que nous sommes!

La pluie tombera une bonne partie de la nuit mais ne cachera pas le doux son des vagues.

Jour 2 (12/10):          Péninsule de Capachica – Pusi
Km parcourus = 29
dénivelé positif =  230m  négatif = 200m

Pancakes au petit dej ! waouh, ça faisait des années qu’on n’en avait pas mangés. Nous profitons aussi du « mate de muna », plante des montagnes andines de la famille de la menthe mais au goût encore plus puissant. Nous retrouvons notre capitaine d’hier tôt sur le port pour charger de nouveau les vélos sur un bateau qui nous emmène sur la péninsule de Capachica.
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On débarque et nous voilà tous sur nos montures après plus d’une semaine sans pédaler. Un vent de liberté souffle ! mais déjà, une divergence apparaît…. Laurent n’utilise que son smartphone pour se repérer alors que nous utilisons des cartes papiers. Google map dit qu’il existe une route probablement asphaltée plus loin que ma carte ne montre pas. J’ai de sérieux doute sur google que j’ai déjà vu se tromper à plusieurs reprises au Pérou. Pour trancher, on demande à 3 personnes différentes qui nous assurent qu’il faut prendre la piste de ma carte. Ne pas faire confiance à google !

La piste rejoint bientôt le bord du lac et nous nous élevons face à cette étendue d’eau magnifique. Les plages en contre-bas sont bordées d’eaux turquoises. Ça nous rappelle notre voyage à vélo en Péloponnèse en Grèce.

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Péninsule de Capachica avec l’île d’Amantani en arrière-plan

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Nous pédalons jusqu’à Pusi et son unique hôtel avant que la pluie ne s’abatte sur la ville. Sam fait une chute malheureuse en jouant avec Solène. Nez râpé et plaie intra-buccale. Plus de peur que de mal mais Sam n’est pas très beau à voir ! Il nous fait une nuit très difficile car il a mal au ventre (première d’une très longue liste qui n’a pas encore de fin malheureusement….).

Jour 3 (13/10):          Pusi – Huacane
Km parcourus = 45
dénivelé positif =  85m  négatif =  60m

Hier soir, une dame a cuisiné spécialement pour nous et nous sommes plusieurs à tomber malade. Heureusement la journée est facile, que du plat ! Au début sur une piste bordée de champ où nous voyons les habitants et animaux s’affairer. Plein de belles scènes de campagne. Les gens sont très souriants et nous saluent bien volontiers.

Puis nous rejoignons la route asphaltée sans bas coté et avec un trafic important…. ainsi que le vent de face qui se lève. Pas très agréable mais gérable.  Cyprien pédale entre nous deux et Joséphine entre ses parents pour les mettre en sécurité. Nous arrivons avec soulagement à Huacane mais l’accueil est plus que froid. Un hôtel nous refuse, un autre nous dit de venir plus tard et le dernier nous fait poiroter pendant une heure avant de nous louer une chambre. Certaines tiendas refusent de nous vendre leurs produits…. Bon, ça nous attriste beaucoup mais nous repensons à tous les gens sympathiques que nous avons croisé dans la journée, tant pis pour les autres !

Jour 4 (14/10):         Huacane – Moho
Km parcourus = 40
dénivelé positif =  400m  négatif = 380m

Solène a 7 ans ! Aujourd’hui, elle a le droit au petit déjeuner au lit (des gaufrettes au chocolat) ainsi qu’un vélo décoré de ballons !
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La matinée se déroule tranquillement le long du lac puis nous avons une grosse montée à faire avant d’arriver à la ville de Moho. Laurent n’arrive pas à pédaler et préfère pousser son vélo ainsi que celui de Solène raccroché par un « follow me » pendant que cette dernière marche à coté. La montée est longue et le froid apparaît. Sam se calme en écoutant les histoires du smartphone enregistrées par sa famille et nous continuons à monter. Pour son anniversaire, Solène aura une bonne surprise : de la neige !
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Les habitants de Moho sont plus sympas et nous nous installons dans l’immense hôtel municipal qui donne sur la place. Les vélos ne pouvant être garés en bas, nous les montons au 1er étage. Encore une manip’ bien fatigante alors qu’on était déjà crevés par la journée. Heureusement, les enfants toujours efficaces, montent rapidement toutes nos sacoches.

Jour 5 (15/10):   

Il pleut et il pleut fort. Prévisions : pluie toute la journée, moins moche demain. Après une réunion de concertation dans le hall de l’hôtel, on décide d’attendre demain pour repartir. On ne se laisse pas abattre. La place centrale est recouverte d’un marché bien achalandé et nous nous faisons plaisir : salades de crudités, spaghettis bolo et salades de fruits avec du lait concentré tout ça bien au chaud dans la chambre de 5 lits des Bru. Après l’école des enfants, nous regardons un film sur leur ordinateur. Bonne journée de repos sous une pluie battante !
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Le petit plus de la journée : une fête des personnes âgées sur la place centrale. Tellement drôle de voir ces dames et messieurs recouvrir de sacs plastiques leur couvre chef (particulièrement les chapeaux hauts de forme qui commencent à faire leur apparition).
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Jour 6 (16/10):           Moho – Conima
Km parcourus = 19
dénivelé positif =  220m  négatif =  250m

Il fait presque beau. Allez, on part pour la frontière ! dernier jour au Pérou ! A midi, nous faisons une pause dans un charmant village quand un énorme orage fonce sur nous et la pluie commence à tomber. On se réfugie dans la mairie. Nouveau meeting : mieux vaut s’arrêter pour aujourd’hui, du beau temps est prévu demain. La mairie nous indique une maison où louer des chambres. Dans la cour intérieure où nous mettons les vélos, nos narines de bons français reconnaissent rapidement l’odeur enivrante de pain chaud: nous sommes chez des boulangers ! Outre le pain chaud succulent qu’ils nous offrent, c’est surtout un accueil très chaleureux qui nous marquera. Benoît nous prépare un vrai chocolat chaud avec une tablette de chocolat noir, du lait entier et du lait concentré. Excellent mais coupera l’appétit des plus petits gourmands pour le reste de la journée !

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Jour 7 (17/10):         Conima – frontière Pérou/Bolivie – Puerto Acosta
Km parcourus = 35
dénivelé positif = 365m  négatif =  250m

Bon allez, ce coup-ci, on passe la frontière ! Nous longeons le lac tranquillement sur la matinée interrompus par un petit vol plané de Solène qui a voulu descendre du vélo en marche. Heureusement rien de grave.
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Sam profite du sol archi-propre de la douane péruvienne de Tilali pour crapahuter avec énergie. L’asphalte se finit là et nous savons que les prochains 15km jusqu’à la douane bolivienne seront difficiles.

Ça monte mais l’état de la piste est bon. Un orage nous frôle pendant le déjeuner. Les douaniers nous avaient mis en garde contre le risque de se faire foudroyer sur cette route en cas d’orage (nombreux animaux morts à cause de la foudre). Nous voyons avec soulagement celui-ci s’éloigner de nous.

Nous atteignons la vraie frontière terrestre: une borne de séparation blanche en haut d’une colline avec une vue magnifique sur le lac. On ne peut pas faire plus paisible comme frontière puisque nous ne croisons âme qui vive. Séance photo par famille. Pour nous, c’est notre première frontière passée à vélo !
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Malheureusement, le temps se gâte et les Boliviens ne sont pas aussi forts que les Péruviens pour faire des routes en pente douce. Nous voila sur une piste très pentue avec beaucoup de vent et la pluie qui arrive sur nous. Les BRU poussent tous leurs vélos. Benoît et moi optons pour le pédalage dans la semoule (nos vélos nous le permettent) et restons coûte que coûte sur nos vélos.
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Nous passons enfin le col et débutons la descente avec la luminosité particulière de l’orage menaçant qui se rapproche.
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La piste se divise en deux juste au dessus de la ville de Puerto Acosta. Nous choisissons la petite piste de droite et descendons de façon vertigineuse dans des formations géologiques très colorées. La piste est technique, pleine de cailloux mais les enfants s’en amusent et personne ne tombera. Sam surprendra tout le monde en restant fermement endormi malgré les secousses.
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Direction la douane bolivienne. Benoît prend sur lui face à la lenteur des douaniers. Il leur faudra plus d’une heure pour enregistrer nos 8 passeports alors qu’il n’y a que nous. La nuit est tombée et nous sommes tous très fatigués. Voir plusieurs orages nous frôler et la route qui n’en finissait pas alors que les enfants étaient épuisés a mis nos nerfs à rude épreuve. L’hôtel sera vite trouvé et pour une fois, les chambres sont au rez-de-chaussé dans la cour, pas de sacoche à monter, on balance tout dans les chambres.

1er dîner bolivien dans une gargote un peu glauque. Sam évitera de justesse une nouvelle chute quand le lit sur lequel il était s’écroulera sous le poids de Cyprien !

Jour 8 (18/10):                 Puerto Acosta – Escoma
Km parcourus = 27
dénivelé positif = 170m  négatif = 170m

Journée tranquille avec départ à 10h30 et pause de midi de 12h30 à 15h. Le hamac est accroché aux eucalyptus et la famille BRU y découvre la joie du repos. Nous arrivons rapidement en ville. Les hôtels sont sales ou au 4eme étage, non merci ! On finit par en trouver un mignon dont la señora qui le tient est une terreur ! horrible bonne femme raciste, stressante et culpabilisante mais nous n’avons pas le choix. Nous devons patienter jusqu’à 17h pour avoir accès à l’hôtel. En attendant, les enfants ont école dans les gradins du stade en face. Benoît dépité par la qualité du livre de Cyprien sur le programme de physique-chimie de 5ème débutera ses cours quasi-quotidien avec lui. image

Nous voyons débarquer Simon, un suisse non-francophone en vélo depuis 5 mois. 1er cyclorandonneur que nous croisons en vélo ( la famille BRU c’était moins classe: au resto en ville !). La mama refuse net la nuit à Simon car elle n’a que des chambres de 3. Les autres hôtels le refuseront aussi sauf celui vraiment sale dont Simon ne voudra pas non plus. Nous lui proposons donc de prendre le 3eme lit de notre chambre en le prévenant que Sam se réveille au minimum 5 fois par nuit…. Il accepte et finalement, il dormira avec Laurent et Cyprien.

Jour 9 (19/10):                 Escoma – Nowhere
Km parcourus = 33
dénivelé positif =  440m  négatif =  200m

L’affreuse bonne femme débarque à 9h tapante et nous pousse vers la sortie… Simon part avant nous et évidement on ne le recroisera pas car il roule 2 à 3 fois plus de kilomètres que nous par jour ! Nous décidons pour une fois de camper, encore hantés par la señora d’hier, nous ne souhaitons pas renouveler l’expérience et puis ça fait plaisir à tout le monde de camper un peu. Les tentes sont rangées depuis plus de 15 jours.

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On se trouve un petit champ avec, sans le savoir, une vue magnifique sur la Cordiellera Real qui apparaîtra dans les nuages juste avant le couché du soleil sur le lac. Chaque famille dînera dans sa tente car le vent et le froid dissuade de toute sortie.

 

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Cours de physique-chimie face aux montagnes

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Photo de groupe avant de quitter notre campement

Jour 10 (20/10):               Nowhere-Achacachi
Km parcourus = 47
dénivelé positif =  100m  négatif =  350m

Réveil sympa face aux pics enneigés. Toute la journée, nous les approcherons jusqu’à la ville où nous avons décidé avec Benoît de prendre le bus pour la Paz, la famille BRU devant s’y rendre en vélo.

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Nous nous arrêtons ici car la suite est sans intérêt selon nos critères et dangereux étant donné le trafic ( j’ai fait ce trajet 6 fois en bus il y a 7 ans, j’en ai donc un souvenir clair). Un petit tour sur internet ( google map montre l’absence de bas-coté et un trafic intense) finira de dissuader les BRU de continuer en vélo.

Jour 11 (21/10):               Achacachi- La Paz

En sortant de l’hôtel pour aller vers le terminal de bus, Laurent arrête un minibus et lui demande le prix pour nous emmener à la Paz. Pour 20E, il nous prend tous avec les 7 vélos, la remorque et la montagne de sacoches. Et ça rentre ! Une vraie colonie de vacances !

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La route que nous empruntons en minibus est une 4 voies sans beau paysage et particulièrement empruntée, les enfants sont soulagés de ne pas y être à vélo. El Alto, la banlieue de La Paz me surprend par son étendue. Comme ça a grandi en 7 ans ! Les habitants seraient plus d’un million maintenant, uniquement à El Alto.

Comme convenu le minibus nous dépose au bout del Alto, à l’endroit où la cuvette de la Paz débute. Nous faisons donc une descente vertigineuse vers le centre ville. On respire les pots d’échappement mais le trafic n’est pas dangereux car nous choisissons de passer par des petites rues.
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Notre objectif : un café spécialement dédié aux cyclo-randonneurs. Nous sommes très déçus d’apprendre qu’il a fermé. Nous faisons le tour des hôtels du centre-ville pour trouver celui qui a la place pour 7 vélos et le wifi ( nos 2 exigences !).

Finalement, c’est l’hostal Rimenez dans l’hyper-centre qui remplira les conditions grâce à une chambre au rez-de-chaussé non fonctionnelle où nous mettons les vélos. Je découvre avec stupéfaction que l’hôtel se trouve en fait au milieu du « marché des sorcières » dont ne subsiste que très peu de magasins de fœtus de lama et autres bizarreries . Le quartier devenu hyper touristique a remplacé les étales de médecine traditionnelle par des magasins de souvenirs. Notre guide Lonely planet Pérou datant de 2010 n’était quasiment pas périmé au Pérou mais celui de la Bolivie est totalement dépassé. Nous ne retrouvons plus rien. Même les chapeaux melons ont quasiment disparu des têtes boliviennes croisées. Nous sommes un peu déçus de ne pas reconnaître La Paz. La grande nouveauté dont les gens sont fiers sont les 3 téléphériques qui permettent de rallier rapidement les différents quartiers de la Paz. Moyen très agréable qui évite la pollution et les embouteillages tout en offrant un magnifique panorama sur les montagnes qui entourent la Paz.

Comme nous n’avons « que » 6 mois, nous avions décidé avec Benoît de ne pas nous attarder en Bolivie que nous connaissons déjà et de filer vers le Sud pour rejoindre le Chili puis l’Argentine. Nous n’allons donc pas tarder à prendre le bus pour Uyuni, au Sud du pays.
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Et Samouelito, comment va t-il ?

Si la famille BRU nous a suivi vers le Nord du lac, c’est avant tout pour Sam qui a conquis le cœur des enfants. Et vice-versa ! Il suffit de regarder le visage de Sam s’illuminer en voyant un des enfants pour comprendre que la séparation sera difficile. Chaque matin, les enfants font le va et vient devant notre chambre pour voir quand est-ce qu’on va se lever et Sam se tord le cou pour les apercevoir dès que notre porte est ouverte.
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Les nouveautés :

    • 1ere chute avec une plaie. Son bout du nez croûteux lui donne l’air d’un gros gourmand qui se serait mis du chocolat partout !
    • 1er film regardé en entier avec nous, au début en regardant les images puis après, juste en observant nos visages et en riant avec nous ( film « le grand blond à la chaussure noire »)  et 1er dessin animé (ça a l air de lui faire peur barbapapa !)IMG_2004.jpg
    • donc comme je le disais, Sam se met maintenant à rire dès que quelqu’un rigole: il veut faire comme les autres ! Il rit même quand il entend un parfait inconnu rire dans la rue.
    • 1ere frontière terrestre et nouveau tampon sur son passeport tout neuf
    • Il danse ! enfin, il bat des bras et plie les jambes quand il y a de la musique
    • Il interpelle les gens. S’il veut attirer l’attention de quelqu’un, il le regarde et lance un gros « bah » ou « hé »: Drôle !
    • 1ere vie en communauté avec d’autres enfants et il adore ! image
    • Il a découvert avec émerveillement les ballons de bauderuche
    • Il fait des câlins à Joséphine en se calant contre elle. Trop mignon

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  • Il nous a pourri nos nuits pendant 15 jours à cause d’un petit rhume puis de diarrhées puis de dents du haut qui le titillent. On est claqués !

 

Info pour les cyclo qui souhaiteraient faire le tour du lac par le Nord-Est :

  • Passer par le Nord-Est, c’est faire plus de kilomètres mais sur une route asphaltée avec très peu de trafic après Huancane, passer par une magnifique frontière très calme et profiter de plus de vue sur le lac qu’au Sud ( même si parfois, on passe la journée sans voir le lac)
  • A Puno, il vaut mieux changer de l’argent car pas de change à la frontière. Les douaniers et quelques tiendas acceptent de changer l’argent pour un taux pas du tout arrangeant !
  • A Puno, allez à l office du tourisme sur la plaza de armas pour faire imprimer vos feuilles touristiques qui sont maintenant informatisées à l’aéroport de Lima. On vous les demandera à Tilali et ça sera bien plus rapide de les avoir déjà imprimées.
  • Depuis février 2017, une douane (migracion) est ouverte à Tilali de 7h à 19h. Coté bolivien, même horaire mais attention au changement d’heure, il y a une heure de plus en Bolivie.
  • Les cyclo rapportent sur leurs blogs des difficultés à camper car les gens refusent de prêter un bout de terrain or il y a très très peu d’endroits non habités. Nous avons donc choisi de dormir à l’hôtel. Nous avons eu raison car en ne leur demandant rien, nous gardons du coup une excellente image des habitants du lac. Ils étaient vraiment agréables, souriant, nous demandant où nous allions et nous souhaitant bon voyage ( sauf à Huancane…)
  • Il est donc possible d’éviter Juliaca en prenant un bateau pour la Péninsule de Capachica dont la piste excellente qui surplombe le lac mérite d’être faite.
  • Finalement la piste entre Tilali et Puerto Acosta est en bon état. La difficulté vient de la pente à 10-12% coté bolivien. La colline qui forme la frontière offre un point de vue magnifique sur le lac.
  • Le village de Conima est une bonne alternative pour dormir au lieu d’aller jusqu’à Tilali. Nous recommandons évidement de louer des chambres chez le boulanger et de goûter son pain à la sortie du four !
  • Après la ville d’Achacachi, la route devient une 4 voies sans intérêt jusqu’à La Paz voir même dangereuse surtout avec des enfants: à zaper.
  • La descente del Alto jusqu’au centre ville vaut le détour.
  • Le Chuquiago Bike café rue lineares n’existe plus. Y a t-il un autre lieu de rencontres des cyclo sur la Paz ?

 

NB: lien vers l article de la famille BRU sur le tour du lac pour un point de vue différent et d autres photos en cliquant ici

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5 commentaires sur “Tour du lac titicaca par le Nord-Est

  1. coucou les Toucans ! j’adore suivre vos aventures ! Sam a bien grandi. merci de partager
    tout cela avec nous tous. continuez ainsi, et bisous à tous trois.kenavo ☺

    Aimé par 1 personne

  2. Bonjour Nath, Benoît et Sam ; On suit votre périple avec gourmandise … belles photos, belles rencontres ( hormis la sorcière de l’hotel !!!). On vous embrasse bien .

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  3. Salut les toucans, c’est les sudistes on est chez Aurore à Cayenne depuis hier, après un séjour à Maripa et Papaichton. Merci pour les photos et les news, on admire vos prouesses et on est un poil envieux quand même. Ici c’est la merde au travail. Nos chefs toujours aussi bienveillants. Profitez profitez!!! Et J »adore sam avec des cheveux (il serait pas un peu rouquin) et Ben aussi. Plein de bisous à vous trois de Seb, Aurore, et moi
    à tout bientot

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  4. Oui c’est magnifique, éprouvant on le comprend, mais quelle belle audace !.De beaux clichés avec les commentaires soutenus de Nath ! Nous aimons beaucoup ! ce coucou aussi à la Famille BRU qui nous parait aussi motivée que vous 🙂 super sympa tout ça.
    On vous embrasse et tout particulièrement Samuel qui supervise tout ça depuis son carrosse ; il a grandi et son sourire …. !
    Salut!
    Gérard et Murielle d’Amerique du Sud … lol !

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